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STM contre indésirables punaises

La présence de coquerelles, punaises de lit et autres bestioles à la station de métro Guy-Concordia, comme le rapportait le journal 24H hier est une situation bien connue de la Société de transport de Montréal (STM),qui assure prendre toutes les mesures nécessaires pout y remédier.

insecte dans le métro de Montréal

Les exterminateurs y interviennent dorénavant une fois par semaine, plutôt qu’une fois par mois, a explique le porte-parole de l’organisation, Marianne Rouette. L’équipe d’entretien, avec l’aide d’exterminateurs, a d’ailleurs effectué une opération majeure d’extermination au début de fête

« Ca fait partie du métro qui est sous terre », a souligné le président du conseil d’administration de la STM, Michel Labrecque. « On travaille avec les exterminateur »

Ces derniers ont appliqué de la pâte au niveau des bancs sur les quais, a fait savoir Mme Rouette. ils ont également disposé des trappes au niveau de la mezzanine et près de la passerelle, des quais et de tous les locaux ces étages de la station.

L’eau et la nourriture pointées du doigt

L’eau et la nourriture sur les quais expliquent l’état des lieux, qui semble s’améliorer depuis le déménagement les poubelles au niveau de la mezzanine, rapporte 24 heure.

En ce qui concerne l’eau, « nous avons effectué des travaux de réfection- des goulottes l’été dernier, afin de faire cesser les infiltrations », indique-t-elle. La  STM a reçu deux plaintes à propos des coquerelles de la station de métro Guy-Concordia en 2011. Elle assure que leur présence est limitée à cette seille station et ne s’étend pas au-delà dans le réseau.

Des passagers ont découvert avec consternation et dégoût que des coquerelles et autres petites bestioles indésirables grouillaient au bas des murs de la station de métro Guy-Concordia.

Lors du passage du 24H, un cafard se trouvait au bas des escaliers menant au quai direction Honoré-Beaugrand. Il était dissimulé au fond d’un creux au bas d’un mur. Un autre était caché un peu plus haut, lui aussi dans un trou à la base du mur.

D’autres personnes croisées dans la station croyaient plutôt qu’il était normal de retrouver ces petits insectes dans les stations. « On est sous terre. C’est évident qu’il va y avoir de la vermine », soutien Martin Patriquin.

Les coquerelles et les punaises de lits

On rappelle que  que les  punaises  de punaises de lit terrorisent  les passagers du métro de New Yorkd’une voiture .  C’est à l’arrêt de la 9e rue de la ligne F que le « drame » se serait passé.   En voyant les bêtes, les agents auraient enfoncé le bouton d’arrêt d’urgence afin de fuir les bêtes.  L’un d’entre eux explique:  » J’ai perdu la tête. Lorsqu’il y en a une, il y en a deux, et lorsqu’il y en a deux, il y en a plusieurs puis elles sont légion ».  C’est bien le signe que ces punaises de lit terrorisent les New-Yorkais.

Un internaute lance un avertissement: « Attendez jusqu’à ce qu’elles sortent des sièges de tissus des avions , […] Métro, trains, autobus grey-hound, tramway, et autobus urbains » Il y aura alors une hystérie de masse dans la population! Pensez-y, qui a besoin de bombes? Les terroristes pourraient bien démolir notre économie du transport en rependant des punaises dans les véhicules!  »  (traduction libre)

Assisterons-nous à une menace réelle ou tout simplement à une nouvelle hystérie de la punaise de lit aux États-Unis?