
Insectes hématophages (mangeur de sang) s’il en est, la punaises des lits montre une capacité de résistance extraordinaire et inégalée.
C’est aux Etats unis qu’une unité de chercheurs de Virginia Tech à décrypté les mécanismes de cette capacité d’adaptation et de résistance qu’les bedbugs.
Un article de science daily relate cette avancée de la recherche.
Après des recherches très poussées sur le sujet cette unité d’Entomologistes spécialiste de la punaise révèlent que dès qu’elles sentent l’odeur d’un insecticide elles sont capables de secréter des enzymes qui vont en neutraliser les effets nocifs.
C’est par mutation, particulièrement rapide et efficace, qu’elles transmettent cette capacité à leurs descendantes.
Les nouvelles générations de punaises des lits naissent alors armées contre les molécules qu’on à infligé à leur parent. Lorsque’elle y sont exposées elles renforce cette protection, et mettent en échec es insecticites les plus classiques en quelques génération.
On est en droit de croire que la conséquence de ce phénomène mis en évidence par cette briante équipe pourrait être une course à la concentration des pulvérisations pour des formules toujours plus puissantes et toujours plus toxiques.
On peut aussi se poser la question de savoir si les autres insectes, tels que cafards, fourmis charpentière, guêpes ou même les lépismes, qui affichent aujourd’hui une forte résistance aux produits chimiques, ne sont pas dotés par la nature des mêmes capacités à se blinder que les punaises des lits.
Nombre d’exterminateur au Québec comme ailleurs pensent qu’il est temps venu d’amorcer un changement de politique et de mettre en avant les méthodes écologiques utilisant des produits naturels comme le faisait nos grand pères.
